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Les Arméniens tuent leurs écrivains (les derniers) en n’achetant pas leurs livres.
Denis Donikian
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Journal de déportation
Septembre 1915, Istanbul. Un soir, on frappe à la porte : « Yervant Odian est-il là ? ». Dès lors,
l’implacable organisation génocidaire turque va l’entrainer sur les routes et dans les sinistres camps
du désert syrien. Au sein des colonnes de déportés, il rejoint le destin de ses compatriotes
arméniens, bien que se considérant presque comme une « privilégié », en raison de son statut
d’écrivain reconnu.
Immergé dans un quotidien de tortures, glacé d’horreur devant les situations d’humiliation, les
impitoyables persécutions que subissent les déportés et, pour finir, les exécutions et l’extermination,
une rare instinct de survie préserve Yervant Odian. L’écrivain satirique et journaliste, survivant à ces
« années maudites », ce cauchemar, revient à Istanbul en 1918 au terme d’un long voyage en enfer
et retrouve sa table de rédacteur. Aussitôt, il s’attache à consigner ses souvenirs témoignant ainsi
qu’au nom de tous ces anonymes disparus, et il sera l’un des rares écrivains arméniens à s’y
consacrer au lendemain du génocide. De ce travail de mémoire résulte un récit à la fois distancié,
précis et dépouillé, pour surtout « être fidèle à la réalité, n’altérer en rien les faits, n’en exagérer
aucun ».
Une forme de « poétique de la simplicité ».
Yervant Odian (1869-1925), écrivain satirique arménien est arrêté en août 1915 après la rafle des
intellectuels marquant le début du génocide arménien ; il est déporté dans la désert syrien. Il survit
par miracle, revient à Istanbul (Bolis), plus de trois ans plus tard et reprend ses activités de
journaliste et d’écrivain pour le quotidien JAMANAK dans lequel il publiera ses souvenirs de
déportation. Son œuvre protéiforme, sa plume acérée et sa satire féroce lui confèrent une place
singulière dans la littérature arménienne
L'Arménie est née comme d'une alliance improbable entre Orient et Occident, à
l'interface des empires. Ballotés entre Rome et la Perse, maintes fois envahis,
morcelés, démembrés presque, les Arméniens ont su dans une adversité extrême
développer une culture hors du commun. Tout au long du temps, les architectes
arméniens ont semé sur le territoire comme des pépites de leur âme, dressant
leurs pierres vers le ciel en un chant d'exception.
Ce livre est une immersion très concrète - largement nimbée de photos originales
en synergie avec l'écriture- à la rencontre des lieux et des hommes, du patrimoine
vécu en Arménie mais aussi en Turquie...
… le patrimoine arménien est ici montré comme une présence qui nous interroge,
exemplaire de toutes nos cultures :l’intensité d’un chant devenu précaire, en
risque de se dissoudre, mais qu’on voudrait comme un creuset fertile pour demain.
Le deuxième tome de la bande dessinée « Le cahier à fleurs » vient de paraître, il constitue le « Cycle I » avec le premier (ce qui laisse
supposer qu’il y aura un cycle II). Il est d’ailleurs également vendu les 2 tomes à la fois. Comme dans le premier tome les dessins sont
excellents et terribles. Il montre bien la cruauté des uns et la bonté des autres. Je pense qu’il faut le faire lire aux jeunes car la situation
des Arméniens, et des rares jeunes rescapés, est très bien exprimée
Un autre ouvrage vient de paraitre aux éditions Phebus il s’agit de « Dans les Ruines, Les massacres d’Adana, 1909 » de Zabel
Essayan. Autant que je sache il n’a jamais été publié en français, et Léon Ketcheyan nous en donne la traduction. Il faut savoir que
Zabel est née à Scutari en 1878, s’est installée à Paris en 1895 où elle étudie la philosophie et la littérature. Elle partage ensuite sa vie
entre Paris et Constantinople où elle est considérée comme la principale femme de lettres arménienne de sa génération. En 1915 elle
fuit la Turquie, s’installe en Arménie en 1933 où elle sera victime des purges staliniennes en 1937. En
1943 elle
disparaît au cours de sa déportation. Elle sera réhabilitée en 1957.
Dans ce « document » Z. Essayan, qui accompagnait la Croix Rouge, conte la destruction des quartiers chrétiens d’Adana par une
population turque fanatisée qui, en quelques jours, massacre plus de trente mille Arméniens en Cilicie. Elle décrit l’atrocité des
massacres et l’impuissance d’une civilisation aux abois face au nationalisme délirant des jeunes-Turcs. C’est une témoignage à
résonance universelle écrit dans une très belle langue.
Il a été réalisé à partir du Dictionnaire portatif arménien moderne-français de Guy de Lusigan (1829-1902) terminé et édité
en 1915 par Krikor J. Basmadjian, et que Jean Édouard Ayvasian a souhaité mettre à jour. Le XXe siécle fut un siècle
d'évolution accélérée : de nombreuses locutions, de nouvelles technologies, de nouvelles sciences et l'informatique ont
forgés des mots qui n'existaient pas auparavant. Cet ouvrage possède en annexe 1, de nombreux mots arméniens sur la
flore, la faune, les métaux et les minéraux, regroupés et placés en version français-arménien accompagnés d'explications
détaillées. En annexe 2, une liste de néologismes de la langue arménienne et des lexiques propres à certaines spécialités.
Ces deux annexes sont une mémoire commune ressuscitée, mise à disposition pour le bonheur de tous. Ce dictionnaire
contient près de 42 000 mots arméniens, dont 3 190 tournures et expressions pouvant encore être utilisées aujourd'hui.
code ISBN : 2- 9513296-1-X IBAN 9782951329614
Renseignements : e-mail jean.edouard@ayvasian.fr -
Commandes groupées : e-mail dico@ayvasian.fr –
Ventes individuelles : courrier accompagné du chèque et l’adresse ( France métropolitaine) à laquelle faire
l’envoi
Contact téléphonique 01 43 33 65 58
“Comment ne pas s’émerveiller, devant toutes ces petites églises, ces monastères typiques de l’Arménie apostolique ?
par tous les trésors de cette culture millénaire? Comment ne pas tomber sous le charme de ces décors montagneux
,où les formes et les couleurs dessinent des images à vous couper le souffle ? Et, au milieu de ces montagnes, le lac
Sevan
et ses eaux cimes et bleutées, l’agréable surprise.
Et puis surtout, il y a ces beaux visages arméniens, souvent empreints de mélancolie, mais tellement attachants. Ce
peuple, ancré dans l’histoire, si souvent confronté au malheur, malmené, manifeste d’étonnantes capacités à vivre et à
exister.
L’Arménie racontée par une professionnelle du tourisme du pays et un Français. C’est original, pas banal et ça mérite
vraiment
qu’on s’y arrête pour découvrir et mieux connaitre ce pays.
Cet ouvrage est commercialisé par l’auteur au prix
de 22€ frais d’envoi compris.
Pour commander cliquez
L’association des Français d’origine arménienne et de leurs amis dans le grand Ouest de la Bretagne aux pays de Loire
Vient de paraitre
les pétroglyphes de l'Oughtasar et de Voskehat en Arménie.
Cet ouvrage comporte 108 pages avec 65 photos couleurs et
s'attache principalement à expliquer la datation, la technique et le
sens de ces dessins.
Pour acheter cet ouvrage au prix de 18 €
Editions SIGEST
A l'occasion du vingtième anniversaire de la Déclaration d'Indépendance de l'Artsakh, l'Association
de Soutien au Haut Karabagh en France publie un livre attestant de la présence arménienne dans
cette région depuis la nuit des temps. Très peu de livres, voire aucun, placent les richesses
artistiques, monumentales, architecturales, artisanales et naturelles dans leur contexte historique et
traditionnel. Ce livre regroupe cinq thèmes : l'Archéologie de l'Artsakh, qui débute avec les tumulus
datant de l'âge du bronze et se termine avec les récentes découvertes; l'Histoire du Haut-Karabagh,
commencée au VIIème siècle avant JC ; l'Héritage Monumental de l'Artsakh, essentiellement
chrétien, en deux volets, l'Architecture à partir du IVème siècle de notre ère, et Khatchkars, dont la
tradition remonte au Moyen-âge ; l'Art de l'Enluminure au Karabagh et les Tapis d'Artsakh. Il est
magnifiquement illustré de cartes et de plus de 120 photos toutes plus belles les unes que les
autres. Les textes en français sont accompagnés d'une version en anglais pour permettre une
diffusion aussi large que possible de cet ouvrage.
Il figurera en bonne place dans les bibliothèques personnelles, d'associations, d'écoles. C'est une
belle idée de cadeau.
LES AUTEURS : Universitaires de renommée mondiale dans leur spécialité, ils ont signé ce livre avec
dévouement et enthousiasme. George A. Bournoutian, professeur d' histoire Iona College, New
York (Histoire de l'Artsakh depuis les Melikats jusqu'à nos jours); François Djindjian, archéologue,
professeur (Archéologie du Haut-Karabagh); Patrick Donabédian, docteur en histoire de l'art, maître
de conférences (L’héritage monumental de l’Artsakh : l’architecture sacrée, les khatchkars, l’art du
tapis) ; Dickran Kouymjian, professeur Emérite, California State University Fresno (L’art de la
miniature au Haut-Karabagh); Claude Mutafian, docteur en Histoire, Université Paris I Panthéon-
Sorbonne (Histoire du Karabagh : le Haut-Karabagh jusqu’aux Melikats).
Prix public : 35 euros.
Cet ouvrage Intitulé Karabagh, ARTSAKH, Jardin des arts et des traditions arméniens, est
bilingue et richement illustré, il comporte 6 chapitres portant sur l’archéologie, l’histoire,
l’architecture sacrée, les khatchkars, l’art de l’enluminure et les tapis. Chaque chapitre a
été écrit par un spécialiste de la question, en général universitaire dans une langue très
accessible.
On peut y découvrir beaucoup d’informations qui paraissent jusqu’alors inédites. Les
photos sont de qualité et souvent pleine page, la partie historique est agrémentée de
cartes qui permettent de mieux suivre une histoire bien complexe !
G Bossière